Deux euros cinquante

À la fête foraine, pour deux euros cinquante, il n’y a plus de premiers, plus de derniers. Pour deux euros cinquante, tout le monde est roi, tout le monde est reine, sans valets ni sujets.




Publié

dans

par

Étiquettes :

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *